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Christine Dumontet : Questions santé voyage et vaccination

Présidente Dumontet CSV Inc. Infirmière

Les traitements s’avèrent efficaces contre la maladie de Lyme

11 juillet 2022

Les traitements s’avèrent efficaces contre la maladie de Lyme

Une étude publiée dans le Journal de l’Association médicale canadienne (CMAJ Open) indique que les traitements qu’on administre aux personnes atteintes de la maladie de Lyme fonctionnent très bien. Alors que les cas n’ont cessé d’augmenter au cours des dernières années, particulièrement en Estrie et en Montérégie, cette nouvelle rassurante devrait encourager les gens à consulter le plus rapidement possible après s’être fait piquer afin d’éviter des complications de la maladie, affirme l’auteur principal de cette étude, le Dr Alex Carignan, professeur-chercheur à l’Université de Sherbrooke et spécialiste en microbiologie et en maladies infectieuses au CIUSSS de l’Estrie-CHUS.

Dans le cadre de cette étude, qui s’est déroulée entre 2004 et 2017, 99 % des 272 patients ayant reçu un diagnostic de maladie de Lyme ont vu leurs symptômes résolus à la suite d’un traitement antibiotique administré selon les recommandations de l’Infectious Diseases Society of America (IDSA).

Chez ces sujets, ce sont les signes objectifs de la maladie de Lyme, tels que la paralysie faciale (paralysie de Bell), l’arythmie cardiaque, la méningite et l’inflammation d’une articulation, qui ont disparu après le traitement. Toutefois, « certains symptômes plus subjectifs, comme la fatigue, des problèmes de sommeil et de concentration, [des douleurs musculosquelettiques diffuses, des sensations de fourmillement et d’engourdissement], ont persisté chez environ 10 % de ces patients, qui avaient pourtant été traités », ajoute le Dr Carignan.

« On peut dire que la prise en charge de la maladie de Lyme au Québec est adéquate et comparable à celle prodiguée dans des hôpitaux réputés, comme la Clinique Mayo et à Harvard », affirme le chercheur, qui concède toutefois que des améliorations sont encore nécessaires.

Les personnes qui présentent la forme initiale et localisée de la maladie, soit une lésion cutanée (plus précisément un érythème migrant isolé) qui apparaît généralement une à deux semaines après la piqûre, peuvent entamer un traitement antibiotique avant même de subir un test diagnostique, dit-il.

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Christine